Ramper tout le long du chemin,

de ce petit monde artificiel,

aux si grands rêves virtuels,

pour ne rien rater de mon déclin.

 

Depuis l'obscurité, les yeux grands ouverts

je vois ce que je croyais éternel,

ce plaqué or sublime et démentiel

qui me torture puis m’ éviscère.

 

Un peu de cendre, deux / trois mirages

une arche solide mais maintenant bien futile

de belles vibrations, quelques fleurs stériles

et mes dernières miettes de courage.

 

Viens te servir, je pose tout là.

J'ai perdu, tu m'as gagné,

la prochaine fois, je te suivrais.

Une seule requête: n'hésite pas.